Le contrôle
Créé avec son titre, sa périodicité, son référent et son texte fondateur. Il structure tout le reste.
La solution
Docolab fait une chose entièrement : transformer vos obligations de vérification en un échéancier vivant, documenté et opposable. Ce n’est ni une GMAO, ni une GED — c’est l’outil de la conformité réglementaire, du texte jusqu’à la preuve.
Le cœur de l’outil
Un contrôle réglementaire dans Docolab n’est pas une ligne de calendrier. Il porte sa périodicité, son référent, son prestataire, ses documents, son état de conformité — et les liens vers les articles qui le fondent. La conformité s’apprécie contrôle par contrôle, avec un code couleur, et remonte en synthèse au niveau du bâtiment, du site, du groupe.
Un même site cumule presque toujours plusieurs sources de prescriptions : l’arrêté ministériel de sa rubrique — un entrepôt 1510, par exemple —, son arrêté préfectoral propre, les textes post-Lubrizol du 24 septembre 2020, les arrêtés ministériels liés au statut Seveso le cas échéant, le code du travail et le règlement ERP pour les locaux concernés. Docolab rattache chaque contrôle à sa source : un même équipement peut porter des contrôles issus de plusieurs textes, chacun avec sa périodicité et son échéance propres, sans doublon et sans trou.
Le cabinet analyse votre arrêté préfectoral prescription par prescription — objet, échéance, périodicité — et le résultat s’importe dans Docolab. Votre échéancier part de votre texte, pas d’un référentiel générique qu’il faudrait trier.
Le cycle d’un contrôle
Créé avec son titre, sa périodicité, son référent et son texte fondateur. Il structure tout le reste.
Chaque passage du vérificateur est enregistré avec sa date, son rapport et ses documents. La chronologie complète reste consultable.
Chaque non-conformité relevée devient un objet suivi, daté, documenté — pas une ligne perdue dans un PDF.
L’action corrective est enregistrée avec sa preuve. Le contrôle ne repasse « à jour » que lorsque tout est levé.
Sur le terrain
Le rapport de visite ne s’écrit pas de retour au bureau, trois jours après, de mémoire : il se construit pendant la visite et le PDF est généré directement sur site, prêt à être remis ou transmis.
Web et mobile travaillent sur la même base : ce qui est saisi sur le terrain est visible au bureau en temps réel, et réciproquement.
Un constat rédigé sur place, daté du jour, photographies à l’appui, a une valeur probante que n’aura jamais un compte rendu reconstitué. Et commercialement, remettre le rapport avant de quitter le site est un marqueur de sérieux qu’aucun client n’oublie.
Autour des contrôles
Les rapports, certificats et preuves sont attachés à l’élément qu’ils concernent — contrôle, intervention, observation, bâtiment. Les dossiers permettent d’en regrouper pour un usage précis : préparation d’une visite, réponse à l’administration, remise de pièces à un acquéreur.
Le lien de partage évite le travers classique : pour transmettre des pièces à un tiers — inspecteur, assureur, notaire, entreprise extérieure —, il n’y a ni compte à créer, ni pièce jointe à faire circuler par courriel. Le lien donne accès à ce que vous avez décidé de partager, et à rien d’autre.
Les dossiers techniques amiante sont informatisés au niveau de chaque bâtiment, avec des droits propres — présence visible, contenu accessible selon habilitation. Une entreprise qui intervient sur le bâti peut consulter le DTA avant travaux, ce que le classeur papier au fond d’un local technique n’a jamais permis.
La mise en place
Arrêté préfectoral, arrêtés ministériels de vos rubriques, code du travail, ERP. Nous en tirons la liste des contrôles réellement applicables — la vôtre, pas une liste type.
Sociétés, sites, bâtiments, locataires : l’arborescence est créée à votre image, et les droits calés sur votre organisation.
Vos échéanciers actuels et vos derniers rapports sont repris : le travail déjà fait n’est pas perdu, il est structuré.
Les utilisateurs sont formés, le support est tenu par le cabinet, et les évolutions réglementaires alimentent l’outil dans la durée.
Périmètre
Docolab suit la conformité réglementaire, pas la maintenance courante. Il ne gère ni les stocks de pièces, ni les gammes d’entretien préventif, ni la planification des techniciens. Les deux outils coexistent très bien : la GMAO organise le travail, Docolab démontre la conformité.
Les vérifications restent effectuées par vos prestataires, organismes accrédités ou agréés lorsque le texte l’exige. Docolab organise leur planification, conserve leurs rapports et suit leurs observations — il ne se substitue à aucun d’eux.
Aucun logiciel ne le fait. Docolab rend l’écart visible avant qu’il ne devienne un constat, et conserve la preuve de ce qui a été fait. La réalisation des contrôles et la levée des observations restent de la responsabilité de l’exploitant.
Apportez votre arrêté préfectoral et votre échéancier actuel. Nous vous montrons l’écart.