Gestionnaires de patrimoine, foncières, syndics, multi-sites

Trente bâtiments, quinze prestataires, une seule question : où en est-on ?

Sur un parc, la difficulté n’est pas de faire réaliser les contrôles — c’est de savoir, à tout instant et pour chaque bâtiment, ce qui est à jour, ce qui est en retard et ce qui attend une levée d’observation. Un tableur par site ne répond pas à cette question. Une base structurée, si.

La structure

Une arborescence à l’image du parc

Docolab est construit en cascade : société, groupe de sites, site, groupe de bâtiments, bâtiment, locataire. L’arborescence est créée à l’image de votre organisation — et les niveaux inutiles ne sont simplement pas activés.

Les droits suivent la même cascade : un droit accordé sur un élément vaut pour tout ce qui se trouve en dessous. Le directeur immobilier voit le parc entier, le gestionnaire d’actif voit ses sites, le responsable technique voit son bâtiment — dans la même base, sans duplication, sans consolidation manuelle.

Le niveau locataire

C’est le niveau qui manque partout ailleurs. Sur un bâtiment multi-occupants, chaque locataire peut disposer de son propre périmètre : ses contrôles, ses documents, ses échéances. La frontière entre obligations du bailleur et obligations du preneur — source inépuisable de contentieux — devient une frontière visible dans l’outil.

ConsolidéNon-conformités et retards agrégés par bâtiment, site, groupe — en continu, pas en fin de trimestre.
CloisonnéChaque intervenant voit son périmètre et rien d’autre. Les droits sont attribués nominativement.
DocumentéDTA, rapports et certificats attachés à chaque bâtiment, partageables par lien avant travaux ou cession.
ExportableToute vue filtrée sort en CSV : le reporting au comité ne se refabrique pas à la main.

En pratique

Trois situations où la structure fait la différence

La visite de la commission de sécurité

Sur un ERP, le registre et les rapports de vérification sont la première demande. Tout est rattaché au bâtiment concerné, chronologie comprise : la préparation de la visite cesse d’être une collecte.

La cession d’un actif

L’acquéreur demande les preuves de conformité : vérifications, DTA, levées d’observations. Un dossier partagé par lien remplace des semaines d’allers-retours — et un historique complet se lit comme un argument de prix.

Le prestataire multi-sites

Sociétés de maintenance et prestataires : offrez à chaque client un espace de suivi propre, cloisonné, où il voit ses contrôles, vos interventions et leurs preuves. Le suivi devient un argument commercial, pas une charge.

Un outil ne répartit pas les responsabilités. Il les rend visibles.

La répartition des obligations entre bailleur et preneur relève du bail et des textes, pas du logiciel. Ce que Docolab apporte, c’est la trace : qui devait quoi, qui a fait quoi, et quand. Sur la rédaction des clauses et l’analyse des situations — qui est exploitant, qui répond de quoi —, le cabinet intervient séparément de l’outil.

Cette question est au cœur de notre offre immobilier d’entreprise.

Combien de bâtiments, et combien d’observations non levées ?

Si la seconde réponse demande plus d’une minute, la démonstration vaut le quart d’heure qu’elle prend.