Questions fréquentes

Les questions qu’on nous pose avant de signer.

Y compris celles dont la réponse ne nous arrange pas. Un exploitant qui découvre une limite après la mise en service est un client perdu.

La mise en place

Combien de temps prend le déploiement ?

Un cadrage réglementaire sur pièces, la création de l’arborescence — sociétés, sites, bâtiments, locataires —, la reprise de vos échéanciers existants, puis la formation des utilisateurs. Pour un site standard, l’ensemble tient en quelques semaines. Un parc demande davantage, non pas techniquement, mais parce qu’il faut caler les droits sur l’organisation réelle.

Que devient mon échéancier actuel ?

Il est repris. Le travail déjà fait n’est jamais perdu : il est structuré, complété — notamment sur les textes fondateurs et les périodicités — et corrigé lorsqu’une échéance était mal calée. C’est souvent à la reprise que les trous se découvrent ; mieux vaut à ce moment-là qu’en visite.

Qui crée les sociétés, sites et bâtiments ?

La structure de l’arborescence est créée par APB CONSEIL, sur la base de votre organisation. C’est un choix délibéré : la structure porte les droits d’accès de tous les utilisateurs, et une arborescence modifiable par chacun finit toujours par ne plus correspondre à rien. Vos équipes gèrent librement les contrôles, les interventions et les documents à l’intérieur de cette structure.

Faut-il connecter Docolab à notre système d’information ?

Non, et c’est une règle du groupe, pas une option. Aucune de nos solutions ne se connecte au réseau d’un client : ni ouverture de pare-feu, ni VPN, ni compte sur votre annuaire, ni agent sur vos postes, ni connecteur vers votre GMAO ou votre ERP. Docolab s’utilise depuis un navigateur, et les échanges passent par des fichiers que vous exportez et importez. Pourquoi c’est une règle d’architecture.

L’usage

Qui reçoit les rappels d’échéance ?

Chaque contrôle porte un référent. C’est lui qui reçoit le rappel avant l’échéance et la relance après dépassement. Chaque envoi est conservé dans un journal : qui a été prévenu, et quand. C’est ce journal qui permet, en interne comme face à un tiers, de démontrer la diligence.

Mes prestataires peuvent-ils y accéder ?

Oui, avec des droits limités à leur périmètre — un site, un bâtiment, voire un seul lot de contrôles. Pour une transmission ponctuelle, le lien de partage évite même de créer un compte : le tiers accède aux pièces que vous avez décidé de partager, et à rien d’autre.

Que fait exactement l’application mobile ?

Elle produit le rapport sur place : constat saisi sur un modèle calibré, photographies prises depuis l’application et rattachées au point qu’elles documentent, puis génération du PDF directement sur site. Une observation levée sur le terrain s’enregistre au moment où l’action est faite, avec sa preuve. Web et mobile travaillent sur la même base, en temps réel.

Comment Docolab gère-t-il un site soumis à plusieurs réglementations ?

C’est son terrain naturel. Un entrepôt 1510 cumule l’arrêté ministériel du 11 avril 2017, son arrêté préfectoral, les textes post-Lubrizol et, le cas échéant, les prescriptions Seveso — plus le code du travail et le règlement ERP pour les locaux concernés. Chaque contrôle est rattaché au texte qui l’impose, et un même équipement peut porter des contrôles issus de plusieurs corpus, chacun avec sa périodicité propre.

En amont, le cabinet peut analyser votre arrêté préfectoral prescription par prescription et importer le résultat : l’échéancier part de votre texte, pas d’une liste générique.

Données et engagement

Docolab rend-il mon établissement conforme ?

Non, et méfiez-vous de qui vous l’affirmerait. Docolab organise le suivi, conserve la preuve et rend l’écart visible avant qu’il ne devienne un constat. La réalisation des contrôles, la levée des observations et la tenue des installations restent de votre responsabilité d’exploitant.

Puis-je récupérer mes données si j’arrête ?

Oui, à tout moment et sans condition. Toutes les vues s’exportent au format CSV exploitable sans Docolab, et les documents se téléchargent. Nous ne considérons pas que retenir vos données soit un argument de fidélisation.

Où sont hébergées les données ?

Sur des serveurs situés dans l’Union européenne. Les modalités de traitement sont détaillées dans la politique de confidentialité, et le contrat de sous-traitance prévu à l’article 28 du RGPD est joint au contrat d’abonnement.

Quel est le prix ?

Sur devis, après le cadrage. Le tarif dépend du nombre de sites et de bâtiments, du volume de contrôles à suivre et du nombre d’utilisateurs. Nous préférons chiffrer une situation réelle plutôt qu’afficher un prix d’appel qui ne correspondrait à personne.

Qui répond quand j’appelle ?

Un consultant du cabinet. Docolab est édité par APB CONSEIL, qui accompagne des exploitants d’installations classées depuis 2011 : une question de périodicité, de texte applicable ou de portée d’une observation trouve une réponse, pas un renvoi vers la documentation.

Les éléments réglementaires de cette page sont donnés à titre d’information générale et reflètent l’état du droit à sa date de rédaction. Ils ne constituent pas une consultation juridique.

Une question qui n’est pas là ?

Posez-la. Si la réponse est « Docolab ne sait pas faire », nous vous le dirons aussi.